Voilà une invention qui n’est pas neuve ! Ce sont en effet les Kirghizes, un peuple d’Asie centrale, qui ont les premiers découvert les vertus de ce bulbe parfumé. Aujourd’hui encore ils en
font grande consommation à tous les repas de la journée.
Nous l’employons surtout comme condiment, mais il est aussi et à juste titre considéré comme un médicament. Réputé
« bon pour le cœur » et paré de vertus stimulante sur le plan sexuel, il ferait même fuir les vampires… Mais toutes ses mirifiques vertus ne sont pas scientifiquement
prouvées.
Les médecines traditionnelles lui prêtent de nombreux pouvoirs. Contre les microbes, les mycoses, l’athérosclérose,
l’hypertension artérielle et la thrombose. Or il est prouvé que l’ail diminue le taux de mauvais cholestérol et de triglycérides. Ce qui justifierait de son utilité contre
l’athérosclérose.
Par ailleurs, il est établi qu’une gousse d’ail par jour pendant 16 semaines ( !) provoque d’importantes modifications
sanguines. Lesquelles témoignent d’une action réelle sur les plaquettes, et par conséquent sur la coagulation sanguine.
Mais des études effectuées sur le rat ont également démontré qu’il agit sur l’histamine, une substance impliquée dans les
réactions allergiques. D’autre part, en bloquant la transformation dans l’organisme des nitrates en nitrites, l’ail exercerait un effet anti-tumoral. Mais personne n’a encore prouvé que les gros
mangeurs d’ail présentaient moins de cancers que les autres...
Par Christian
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Bleue, saignante, à point ? La cuisson des viandes –des viandes rouges notamment– influe sur notre état de
santé.
A en croire les résultats d’une étude américaine, la consommation régulière de viandes trop cuites voire carbonisées,
augmenterait le risque de cancer du pancréas !
Il est déjà bien connu que la cuisson à haute température libère des substances cancérigènes comme les hydrocarbures aromatiques
polycycliques (HAP). C’est notamment le cas pour les grillades au barbecue. Le Pr Kristin Anderson de l’Université du Minnesota, a mené une analyse prospective auprès de 62 581 participants. Au
cours des neuf années de suivi, 208 cancers du pancréas ont été diagnostiqués. Or selon l’auteur, le risque s’est avéré 60% plus élevé parmi les amateurs de viandes grillées.
« Nous ne pouvons certifier à 100% que l’augmentation du risque est principalement due aux substances libérées au cours
des grillades », tempère Anderson. Il conseille toutefois de faire « cuire les aliments à des températures moins élevées et donc d’allonger le temps de cuisson. » De
manière générale, évitez le contact direct de la viande avec les flammes. Enfin, ôtez toujours les parties noircies. Nous reviendrons très prochainement sur le sujet et sur la meilleure façon de
faire cuire vos viandes, que ce soit au barbecue ou autrement.
Source : American Association for Cancer Research, 21 avril 2009
Par Christian
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On suppose que la fève (Vicia faba) est originaire du Moyen-Orient, du sud de la mer Caspienne plus exactement, mais
s’est propagée très tôt vers l’Europe, le littoral nord-africain, l’Afrique et l’inde. On l’aurait cultivée depuis l’âge du cuivre. Dans la Rome antique, les fèves servaient de jeton pour
désigner le roi du banquet, ceci étant à l'origine de notre fève traditionnelle dans la galette des rois, lors de l'Epiphanie.
Riche en protéines, calorique et se conservant à l’état sec, la fève, tout comme le pois, la lentille et le lupin, à constitué une importante base de l’alimentation durant l’Antiquité et le
Moyen-âge, jusqu’à l’introduction du haricot puis de la pomme de terre. Traditionnellement consommée en sec, elle fut longtemps l’objet d’une culture champêtre, alternée avec les céréales.
Ce n’est qu’au 15 ou 16ème siècle que la fève est consommée fraîche et cultivée dans les jardins, méritant ainsi son surnom de « fève des marais » (puisque les jardins étaient alors aménagés sur
les riches bords des rivières abritant ainsi des cultures «maraîchères»).
Exclusivement cultivée en plein champ, la fève est produite de mars à juillet. Elle peut être récoltée à trois stades
de maturité: au stade «mi-laiteux» (au tiers ou à la moitié de son développement définitif), la fève est extrêmement tendre et peut être consommée crue (voire avec sa gousse comme un pois
mangetout), récoltée aux 3/4 de son développement, elle est commercialisée fraîche. Lorsque les gousses sèchent, brunissent, elles sont récoltées et battues pour obtenir une fève sèche. La plante
présente la particularité d’avoir des gousses presque accolées à la fige et qui restent érigées lorsque les grains sont encore immatures et s’abaissent lorsque leur développement est
achevé.
Encore très répandue au début du siècle (au Nord comme dans le Sud de l’Europe) la fève a vu sa culture diminuer en
même temps que la surface des jardins familiaux. Si les surfaces cultivées produisaient encore 8000 tonnes, cette production avait déjà diminué de moitié en 1988. Mais il est fort possible que
ces chiffres soient sous estimés en raison de surface de culture très dispersés et parfois difficilement recensables.
En France, la fève est essentiellement cultivée dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Corse, Languedoc-Roussillon, Aquitaine.
La France importe par ailleurs de 2000 à 3000 tonnes de fèves d’Espagne, principalement en mars-avril.
Par Christian
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Vendredi 28 novembre 2008
La fin de l’ère du « tout pesticides » serait-elle en vue ?
Nous n’en sommes pas encore là. La Commission sur l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire du Parlement européen vient cependant d’adopter le principe de substitution.
L’objectif affiché est une réduction de 50% de l’utilisation des pesticides les plus dangereux d’ici 2012.
Les pesticides renfermant des substances qu’il est prévu de substituer ne seront plus autorisés à
la vente que pendant 3 ans. Il y a cependant toujours un « mais »… Les producteurs conserveront en effet la possibilité d’obtenir une dérogation de quatre ans pour les produits qui ne
pourront être remplacés.
Notons pourtant une autre avancée conséquente. Le règlement de mise sur le marché prévoit
désormais l’interdiction des substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. Mais également de celles qui sont neurotoxiques, immunotoxiques ou classées comme perturbateurs
endocriniens…
L’information du public sera renforcée. Les industriels devront particulièrement travailler la
traçabilité de leurs produits. Ils devront ainsi conserver pendant 10 ans tous les documents concernant leurs produits et les mettre à la disposition du public. L’Union européenne semble donc sur
la bonne voie. Enfin… Rappelons tout de même que chez nos cousins Québécois, la première loi restreignant l’usage des pesticides date de… 1987 !
Source : www.novethic.fr 12 novembre 2008
Par Christian
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Vendredi 28 novembre 2008
Brassica oleracea, de la famille des crucifères comme, par exemple, le colza, est très appréciée pour sa
richesse en minéraux et en vitamines. Du moins pour ce qui concerne les parties aériennes de la plante.
En premier lieu, sa forte concentration en minéraux la fait conseiller comme re minéralisant,
tonifiant et dépuratif. On y trouve en effet une foule de bonnes choses : du calcium, du magnésium, du phosphore, du potassium, du sodium... Mais aussi des oligo-éléments - zinc, cuivre,
iode, fer, soufre...- , en quantités certes infinitésimales mais néanmoins suffisantes pour avoir un effet sur le métabolisme.
A qui le recommande-t-on ? D’abord, bien sûr, à toutes celles et ceux qui sont fatigués et
ont besoin d’un coup de fouet. Mais aussi aux ulcéreux, chez qui il semblerait qu’un des composants de brassica, la Vitamine U, pourrait avoir une action cicatrisante et protectrice des
muqueuses. Par contre, il me parait important de signaler que le choux-fleur, comme tous les choux (brocolis, romanescu, etc...) est contre-indiqué chez les personnes sous traitement
anti-coagulant à base d'anti-vitamines K (Préviscan, Tromexane, etc...), car sa teneur en vitamines K est très élevée.
Par Christian
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Le romarin, c'est bon pour plein de choses, et en plus c'est beau. Alors profitez-en pour en planter un pied dans votre jardin, sur votre balcon ou même dans un pot sur une étagère de la
cuisine.
C’est la plus « démocratique » des plantes médicinales, et elle s’accommodera de
votre habitat ! Traditionnellement, on utilise surtout les sommités fleuries pour en faire une huile essentielle, ou la plante entière, hors floraison, pour de délicieuses - et fort
efficaces - infusions.L’huile de romarin contient en effet des flavonoïdes et différentes
essences - pinène, camphène, cinéol…- ainsi que du camphre qui lui confèrent des propriétés multiples. Rosmarinus officinalis - une épithète qui marque bien la destination
« pharmaceutique » de cette plante élancée - est utilisé dans le traitement des affections hépato-biliaires. Qu’il s’agisse de troubles passagers du foie, d’une « paresse » de
la vésicule ou de troubles plus sévères - calculs biliaires par exemple - son efficacité est reconnue de longue date. On le recommande aussi dans le traitement de certains troubles digestifs à
composante spasmodique, et comme diurétique.
Mais il faut également savoir l’utiliser pour ses effets favorables sur l’arbre bronchique. En infusions -
sucrées avec du miel - il est particulièrement délicieux et vous évitera de voir le gros rhume se transformer en bronchite. N’hésitez pas à préparer un bon litre d’infusion le matin pour la boire
au fil de la journée. Ce sera tout bénéfice et, vous verrez, d’une efficacité surprenante.
Photo perso. : "romarin blanc du Luberon", prise au cours d'une randonnée. Pas de copyright.
Par Christian
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Originaire d'Europe
méridionale, Satureja hortensis apparaît en Europe Centrale vers le IXième siècle.
Membre de la famille des Lamiacées comme le basilic, l’hysoppe, la menthe et l’origan, elle se cultive au jardin. Soit en
pleine terre soit en pots, dans des endroits chauds et ensoleillés.
Elle contient de la silice, des tanins, du mucilage (apprécié pour ses propriétés émollientes sur les
muqueuses) et différents sels minéraux. On la considère surtout comme un condiment. A ce titre, elle est utilisée en cuisine dans la préparation des ragoûts et des plats en sauce, et après tout
ce n’est que justice.
En effet, elle active la sécrétion des sucs gastriques, décontracte les muscles lisses des voies biliaires et
urinaires et favorise l’activité péristaltique de l’appareil digestif. Laquelle permet au bol alimentaire de progresser dans les intestins.
Mais elle a aussi des propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires, certes secondaires mais qui lui
confèrent un effet carminatif doux mais certain. En d’autres termes, elle permet d’éliminer les flatulences et gaz intestinaux. Cela étant, comme elle agit avec douceur (parfois un peu trop...)
elle est rarement utilisée seule.
Par Christian
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Ah, les aphtes... en voilà une misère! Ils sont provoqués comme chacun sait ( ou sinon voilà, vous le savez !), par les fruits à coque: noix, noisettes et noix de coco par exemple.
Mais pas seulement. Certains fruits, ou les tomates peuvent aussi provoquer l'apparition dans la bouche de ces petites vésicules ulcérées. Pour autant, ne mésestimez pas le rôle joué par certains
produits... d'hygiène dentaire! C'est le cas de bien des dentifrices, particulièrement ceux qui renferment du sulfate de sodium laurylé, autrement visible sur les étiquettes selon sa dénomination
anglaise: lauryl sulfate. Et ces dentifrices-là sont légion! Pas étonnant d'ailleurs. Car le sulfate de sodium laurylé est un détergent. C'est-à-dire que lors du brossage, il aide à éliminer
salissures et autres débris de plaque dentaire.
Ce détergent extrait... de la noix de Coco est également irritant. Ainsi favorise-t-il l'apparition des aphtes. Alors si vous éprouvez comme une irritation après le brossage, si vous souffrez
d'aphtes inexpliqués, choisissez un dentifrice qui n'en contient pas. Les marques Rembrandt et Elmex notamment, en proposent.
Cette précaution vous permettra peut-être d'y échapper. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez essayer certains
médicaments, supposés augmenter l'immunité. Effet... discuté. Vous pouvez aussi pallier le problème en usant de
traitement locaux. L'un des plus récents associe un film protecteur et hydratant adhésif, il protège efficacement, et l'acide hyaluronique. Il renforce la muqueuse buccale, où il est
naturellement présent , et favorise la cicatrisation. Il va donc plus loin qu'un simple effet analgésique.
Source : AFSSaPS, Biorespect.com, novembre 2008
Par President association cravenco
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