Lundi 30 juin 2008

LOS ANGELES - C'est une mini-révolution dans ce "Golden State" où la voiture est reine. Une station-service distribuant de l'hydrogène pour véhicules a officiellement ouvert ses portes au public la semaine dernière à Los Angeles, en Californie, en pleine flambée du prix des carburants fossiles
"Il y a encore quelques années, ce n'était qu'un concept, aujourd'hui on peut le voir, le toucher et le sentir", s'est réjoui Fred Joseck, analyste du programme hydrogène du département américain de l'Energie, lors de la cérémonie d'ouverture jeudi de la station-service Shell, sur la route 405.

A côté des pompes traditionnelles distribuant de l'essence à 1,21 dollar (76 centimes d'euro) le litre ( c'est à ce moment précis que l'on se met à hurler, en France !! ), trône désormais un réservoir d'hydrogène vendu au kilogramme ( là, on ne hurle plus, on s'assied par terre et on pleure ! ). Les partisans des énergies propres espèrent que son ouverture permettra de convaincre le public que l'hydrogène peut devenir une alternative crédible à l'essence. Les autorités californiennes la présentent comme un élément de l'"Autoroute de l'hydrogène", un réseau encore en développement de stations-service visant à promouvoir la commercialisation de ces nouvelles voitures. Pour le moment, ce type de carburant n'est réservé qu'à une centaine de véhicules circulant en Californie dans le cadre d'un programme de démonstration mis en place par les constructeurs automobiles, explique Roy Kim, porte-parole du Programme hydrogène de l'Etat de Californie. Les automobilistes y participant ne paient pas l'hydrogène pour l'instant.

General Motors a mis à disposition 80 modèles Chevrolet Equinox en Californie, à Washington et dans l'agglomération de New York, dans le cadre de son programme-test "Project Driveway". L'Allemand BMW a de son côté prêté plusieurs modèles Séries 7 à des célébrités de Hollywood pour assurer leur promotion, et le Japonais Honda va lancer prochainement un programme de location-vente pour 600 dollars (379 euro) par mois ( et Renault, Peugeot, Citroën, les autres, en France, ils font quoi ?? ). A l'heure actuelle, il existe 25 autres stations hydrogène en Californie, destinées à ces véhicules d'essai. La station hydrogène Shell de Los Angeles, qui fait partie d'une station "normale", est la première ouverte au public sur la côte ouest et dispose d'un centre destiné à éduquer les automobilistes en matière de véhicules à hydrogène. Shell a ouvert une autre station semblable à Washington, sur la côte est ( et Total ??? ).

Les constructeurs automobiles ont toujours argué que le coût supérieur des véhicules à hydrogène et le manque de stations-service pour les alimenter étaient les deux principaux obstacles à la production en masse de ce type de voitures.

"C'est là qu'il faut commencer à bâtir une infrastructure de l'hydrogène", estime Analisa Bevan, directrice du développement durable dans les transports aux Services de surveillance de l'air de Californie. "D'après ce que nous disent les constructeurs, un cœur de réseau d'environ dix stations serait suffisant pour les premiers utilisateurs d'hydrogène, et passer ensuite à 40 stations permettrait de satisfaire les besoins de la grande majorité des conducteurs de la région de Los Angeles".

Pour y parvenir, les Services de surveillance de l'air de Californie vont débloquer 7,7 millions de dollars (4,8 millions d'euro) pour l'ouverture prochaine de trois nouvelles stations-service, indique Analisa Bevan. AP

 

par Christian publié dans : La feuille de bambou
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Samedi 28 juin 2008

« Une eau plus sûre pour une meilleure santé. » Dans un rapport rendu public ce matin, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) chiffre clairement le coût et l’impact sanitaire de l’incurie de la plupart des gouvernements dans leur gestion de l’eau. Dans un monde où l’eau, source de vie, fait chaque année 3,4 millions de victimes, c’est un grand pas. Car pour la première fois cette information est ainsi donnée, pays par pays.

L’eau provoque 6% des décès dans le monde toutes causes confondues. Des décès 100% évitables et totalement scandaleux, dans la mesure où la « Décennie internationale de l’eau », lancée en 1981 par les Nations-Unies, nous promettait « l’assainissement pour tous d’ici l’an 2000… »

Le problème donc, n’est pas neuf. Il n’est pas davantage cantonné aux pays déshérités. En… janvier 2002 le Conseiller régional pour l’Environnement au Bureau de l’OMS pour l’Europe, Xavier Bonnefoy, dénonçait « le manque d’entretien des infrastructures existantes (d’assainissement de l’eau) dans les pays de l’ancienne Europe de l’Est ». Résultat, « entre 150 et 200 millions d’Européens n’ont pas l’eau potable », confiait-il alors à Destination Santé. Xavier était pour certains d’entre nous un collègue et surtout un ami. Il était certainement aussi, l’un des experts les plus reconnus dans ce domaine et dans celui de l’hygiène du milieu : logements et lieux de travail. Il nous a quittés soudainement le 18 novembre 2007.

Le rapport de l’OMS apporte des réponses à nombre de questions qu’il a martelées pendant des lustres. Il est rendu public la veille du colloque « Habitat et Santé, le rôle de l’OMS », organisé au Ministère de la Santé à Paris par le Chartered Institute of Environmental Health, précisément pour rendre honneur au travail de Xavier Bonnefoy. Si la coïncidence est involontaire, elle n’en constitue pas moins une reconnaissance supplémentaire.

Les politiques et les responsables, qui depuis des décennies n’ont pas entendu les hommes de terrain, n’auront plus aucune excuse demain pour ne pas inscrire les questions d’hygiène publique au pinacle des priorités de santé. La mauvaise gestion de l’eau ne tue pas « seulement ». Elle coûte cher aussi, par les maladies et la perte de productivité qu’elle entraîne... Et cela peut rapporter d’y remédier, assure ce rapport. Peut-être ce langage-là sera-t-il mieux entendu ?

 

par President association cravenco publié dans : La feuille de bambou
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Mercredi 25 juin 2008

Bien que ce printemps n'en ait pas été une preuve formelle, l'eau, dans notre région, risque de devenir une denrée rare. Même s'il n'est pas question de mettre en réserve l'eau courante, il est peut-être bon de commencer à prendre quelques habitudes économes.

     - Dans la maison :

* L'électro-ménager :
1) Le lave-linge, assez gros consommateur en eau. De préférence, ciblez les appareils de classe A+, en inspectant la consommation d'eau qui doit être spécifiée sur la notice.

2) Le lave-vaisselle :
Idem quant à la classe de l'appareil. Attention, les appareils avec un programme "bio", s'ils consomment moins d'eau, sont plus énergivores, souvent, car le programme dure plus longtemps. Sinon, une vaisselle avec ce type d'appareil consomme moins d'eau que la traditionnelle "plonge" devant l'évier.

* Le réseau de canalisations
Etes-vous sûrs qu'il n'y a pas de fuite ? Le meilleur moyen de s'en assurer est de relever le compteur avant de vous coucher et d'aller vérifier au réveil. La moindre différence devra vous alerter.

* Les sanitaires
Gros consommateurs d'eau s'il en est. Préférez les douches aux bains, beaucoup moins gourmandes et plus hygiéniques, à condition de couper l'eau pendant le savonnage, bien sûr. Idem pour le brossage des dents, le rasage, etc... Les toilettes, elles aussi, dévorent une eau potable en quantité !! Pourquoi ne pas remplir la chasse avec de l'eau de rinçage de légumes, par exemple ? Ou par de l'eau de pluie, collectée dans un récupérateur ? Sinon, le système de double bouton/double réservoir est efficace, et aussi le système D, la bouteille d'eau minérale insérée dans le réservoir pour en diminuer le volume... Il n'est peut-être pas très utile aussi d'évacuer immédiatement un petit "pipi" au prix d'environ 5 à 10 litres d'eau potable !! Faites un "charter" !!!
Les robinets : équipez-les d'économiseurs d'eau. Très efficaces, ils diminuent votre consommation de 30%...

    - Au jardin :

Je ne m'étendrai pas sur l'utilité des piscines..... et surtout sur leur coût en eau !!! En effet, j'aimerais conserver certaines amitiés... ( sourires ) Mais :
- le gazon !!! Bien sûr, c'est beau, une pelouse bien verte ! Mais vouloir en avoir une en région chaude et sèche comme la nôtre, est-ce bien raisonnable ? La plupart des variétés d'herbe imposent des arrosages fréquents et intenses. Il est possible de les remplacer par de la prairie, beaucoup moins gourmande en eau et beaucoup plus fleurie aussi. Ou alors laissez pousser et tondez régulièrement ce qui vient naturellement. Cela finira bien par ressembler à une pelouse !
- les plantations.
Choisissez des variétés peu sensibles à la sécheresse. Un lien dans notre blog vous mènera sur un site où vous pourrez admirer des espèces adaptées aux climats arides, et pourtant bien décoratives. Savez-vous qu'il existe une quinzaine de variétés de cistes ? En voici une....

   elle est pas belle ? Il y en a des blanches, des jaunes, des grosses, des petites...






 - l'arrosage : En plein été, l'arrosage du matin est peu efficace. Plus de 50% de l'eau distribuée repart par évaporation. Préférez l'arrosage du soir, quelques heures avant le coucher du soleil, de sorte que, si le feuillage est mouillé, il puisse sécher avant la nuit afin de limiter les risques de propagation de certaines maladies qui aiment les feuilles humides. Si possible, évitez l'arrosage par aspersion, y préférer l'arrosage "au goulot" avec des arrosoirs ( si les moustiques vous en laissent le loisir !!! )
Arrosez en cuvette : les arrosages vont bon train en été et avec le ruissellement, on ne se rend pas toujours compte de la quantité qui pénètre dans le sol. Creusez une cuvette autour de la plante, surtout celles plantées récemment. Façonnez bien les rebords en tassant pour ne pas être obligés de les refaire à chaque fois.. Videz le contenu d'un arrosoir par plant. La présence de paillis est recommandé pour éviter que la terre ne se tasse et pour limiter l'évaporation.

     - la voiture :

Est-ce bien utile que "titine" soit rutilante comme neuve ? Mis à part les vitres et les optiques, pas vraiment. Optez pour les lavages dans des centres utilisant de l'eau recyclée, ou lavez au seau en rinçant à l'éponge, si vous vous en sentez le courage !!!

En suivant ces conseils, vous serez étonnés des économies sur votre consommation !!

Source, pour la partie "jardin" : "Les 4 saisons du jardin bio" N° 171, juillet-août 2008

par Christian publié dans : La feuille de bambou
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Jeudi 19 juin 2008

Pour l’Académie nationale de Médecine, l’affaire est entendue : l’appel visant à sensibiliser l’opinion publique sur les risques potentiels des téléphones portables, lancé par une vingtaine de scientifiques et publié dans le Journal du Dimanche, « relève de la démagogie (et) en aucun cas d’une démarche scientifique ». Les 19 scientifiques  réunis autour du pr. David Servan-Schreiber – des cancérologues pour la plupart – apprécieront sans doute... Toujours est-il que l’Académie n’y va pas par quatre chemins. S’appuyant sur les résultats partiels et « pour le moment rassurants » de l’étude Interphone pilotée par l’OMS, elle rappelle à juste titre que « la médecine n’est ni de la publicité ni du marketing, et qu’il ne peut y avoir de médecine moderne que fondée sur les faits ». Certes. Signalons cependant que la fameuse étude Interphone - toujours en cours dans 13 pays – voit ses conclusions sans cesse annoncées puis… reportées. Ce qui laisse pour le moins, planer de lourds nuages de doute sur la qualité du suivi qu’en fait l’OMS.

Quant à ceux qui se drapent derrière le sacro-saint principe de précaution… les académiciens les renvoient en quelque sorte, dans les cordes : « (Ce principe) ne saurait se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans ». Touché…mais pas coulé, car notre vénérable académie (une académie est toujours vénérable, c’est bien connu !) « oublie » deux points :

-          il a fallu attendre beaucoup plus que 15 ans pour voir arriver les premières conséquences des méfaits de l’amiante, ils sont pourtant aujourd’hui indéniables !!

-          Il y a 15 ans, le téléphone portable était alors réservé à une élite fortunée, très peu répandu et très peu utilisé. De nos jours, presque tout le monde dans notre société à la technologie avancée en possède et en utilise un, et surtout nos adolescents et pré-adolescents, qui eux en abusent. Or, ce sont justement eux qui sont désignés comme étant les plus menacés par les dangers potentiels des portables.

Nos académiciens seraient-ils un peu trop sensibles au lobbying ?

par Christian publié dans : La feuille de bambou
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Mercredi 4 juin 2008
12 plantes pour dépolluer l’air de la maison


Des plantes dans la maison, outre le côté esthétique, cela permet de "dépolluer" l’air de nos habitats, de façon naturelle. Car nos habitations sont loin d’être saines ! Les matériaux employés dégagent des gaz toxiques pour le nez, les yeux et la gorge (on en détecte d’ailleurs facilement l’odeur dans les habitations neuves).

En 1980, les premières études menées par le Dr Bill Wolverton de la NASA, portaient sur le recyclage de l’air dans les navettes spatiales. Elles ont permis de découvrir que les plantes ont la capacité de dépolluer l’air de façon significative. Depuis, différentes études ont confirmé ces résultats.

En France, le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et la faculté de pharmacie de Lille mènent des essais dans le cadre du projet Phyt’Air, notamment sur les capacités du chlorophytum à résorber le toluène (solvant) dans l’air.

En fait, les plantes absorbent les particules au cours de leur respiration, les acheminent jusqu’à leurs racines où elles sont détruites par les micro-organismes présents dans le terreau. Simple et efficace !!
De plus, leur action dépolluante est durable et rapide, déjà mesurable dès les premiers jours après leur installation !


Combien de plantes au m2 ?
De façon générale, on estime qu’une belle plante tous les 10 m2 suffit à maintenir un air sain dans une maison d’une hauteur de plafond de 2,50m.


Des soins particuliers aux plantes ?
Conserver le terreau de la plante toujours humide : plus une plante consomme d’eau, plus elle génère d’humidité et plus elle est à même d’éliminer des polluants. Cependant, un excès d’humidité serait néfaste : le terreau ne doit pas rester détrempé, ni l’eau stagner dans les soucoupes.

Eliminez régulièrement la poussière qui se dépose sur les feuilles, en vaporisant de l’eau pure sur les deux faces, ou en nettoyant les plus larges à l’aide d’une éponge humide.


Quelles plantes ?
Voir le tableau ci-dessous, les photographies et récapitulatif des plantes citées en fin de post .


Chaque plante ayant des capacités différentes à filtrer les éléments polluants, n’hésitez pas à les associer pour obtenir de meilleurs résultats !

Récapitulatif des plantes citées


Aglaonéma (A. communtatum)

Très facile à vivre, elle atteint facilement 50 cm de hauteur. Ses larges feuilles sont joliment panachées. Cette plante apprécie d’être bassinée de temps en temps, à l’eau tiède. Cette plante se satisfait d’une lumière tamisée, supporte le chauffage et la climatisation.
Effet dépolluant : benzène et toluène.

Azalée d’intérieur (Azalée indica)

Elle fleurit entre septembre et mai dans divers tons de rose, et pousse lentement jusqu’à 80 cm de hauteur. Elle apprécie d’être arrosée régulièrement à l’eau non calcaire tiède (mais surtout pas d’eau stagnante dans la soucoupe !), la vaporisation quotidienne de ses feuilles à l’eau douce tiède, et de vivre sous une lumière indirecte à 18° C maximum durant la floraison. Supprimez les fleurs fanées au fur et à mesure.
Effet dépolluant : elle absorbe les vapeurs d’ammoniac des détergents pour sols.

Chlorophytum

Quasiment increvable, c’est une plante prolifique qui porte ses bébés à bout de tiges. Les nouvelles pousses ne demandent qu’à s’enraciner si on les met dans du terrain. Disposez-les un peu partout dans la maison, dans des suspensions.
Effet dépolluant : idéal pour le monoxyde de carbone et les solvants des peintures et des colles (toluène comme formaldéhyde).

Dracaena (Dracaena fragrans)

Poussant tout en hauteur, le dracaena est volumineux sans être trop encombrant. Le placer dans un angle bien éclairé, sans soleil direct, et loin du radiateur, en évitant de trop l’arroser.
Effet dépolluant : il absorbe le formaldéhyde et le benzène, notamment celui dégagé par la fumée de cigarettes.

Ficus benjamina

Appelé aussi "figuier pleureur", ce végétal offre une grande surface filtrante à moindre coût, et fait l’effet d’un petit arbre élégant. Il est facile à conserver dans une pièce bien éclairée, en lumière filtrée, mais intense. Il faut l’arroser quand la terre est sèche en surface.
Effet dépolluant : il lutte contre le formaldéhyde.

Lierre

C’est plutôt une plante d’extérieur, mais elle s’adapte à un intérieur frais et peu lumineux. Lorsque le lierre est cultivé en suspension, les tiges s’allongent assez vite.
Plus décoratives, les variétés panachées demandent plus de lumière.
Effet dépolluant : il filtre les solvants des peintures et le monoxyde de carbone dégagé par les appareils de chauffage.

Philodendron (Monstera déliciosa)

Bien nourri et arrosé, ce végétal devient assez vite imposant, développant de larges feuilles brillantes très faciles à nettoyer. Le mieux est de lui positionner un gros tuteur recouvert de mousse. Ainsi il pourra s’y accrocher et grimper vers le haut. Cette plante, épiphyte et grimpante aime la lumière, mais de soleil direct.
Effet dépolluant : élimine le formaldéhyde et surtout le PCP, nocif, longtemps émis par les produits classiques de traitement du bois.

Pothos (Epipremnum pinnatum)

Pour obtenir de larges feuilles plus efficaces, palissez les tiges grimpantes du pothos sur un tuteur recouvert de mousse (à conserver humide). Les racines vont s’y fixer et puiser l’eau. Les variétés panachées apprécient la lumière sans soleil direct.
Effet dépolluant : il absorbe surtout le monoxyde de carbone.

Rhapis (Rhapis excelsa)

En pot, le rhapis développe une grosse touffe de palmes souples, qui évoque le bambou. Il atteint de 1 à 2m de hauteur, aime la lumière indirecte et l’humidité, surtout dans une pièce chauffée.
Effet dépolluant : il filtre surtout l’ammoniac.

Spathiphyllum (appelé aussi "Fleur-de-lune" )

Les variétés les plus imposantes atteignent 2m de hauteur, mais il y en a de plus petites. Ses fleurs blanc pur s’épanouissent presque toute l’année. La plante demande juste un peu de lumière, mais sans soleil direct.
Effet dépolluant : résorbe aussi bien le benzène, le trichloréthylène que le formaldéhyde. Ses performances sont dues à un taux d’évaporation élevé.

Syngonium (Syngonium podophyllum)

C’est une liane tropicale, dont les tiges s’étalent sur 2m en pot. Il faut donc le palisser sur un treillis, ou placer la potée en suspension, à la lumière vive, mais indirecte. Vaporisez les feuilles quand il faut plus de 20°C.
Effet dépolluant : lui aussi lutte contre le formaldéhyde.

Fougère de Boston (Nephrolepis exaltata Bostonienis)

Les frondes retombantes, découpées et ondulées, de cette fougère s’étalent sur un bon mètre de largeur. Placez le pot dans une pièce fraîche en lumière tamisée, sur une sellette ou en suspension. Arrosez et pulvérisez de l’eau sur les feuilles.
Effet dépolluant : elle boit et rejette beaucoup d’eau, ce qui augmente le taux d’humidité et favorise l’action dépolluante des autres plantes

par Christian publié dans : La feuille de bambou
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Lundi 5 mai 2008
Depuis la prolifération des appareils mettant en scène des ondes électro-magnétiques de plus en plus puissantes, en particulier liaison Wi-fi et téléphones portables, de nouvelles pathologies apparaissent, présentant toutes un ensemble de symptômes assez vaste regroupant maux de tête, nervosité excessive, insomnies, troubles de mémoire ou de l'humeur. Ces pathologies commencent à être suffisamment fréquentes pour que non seulement des médecins, généralistes ou spécialistes, s'en inquiètent, mais aussi certains organismes officiels.
Un article paru dans la revue "La maison écologique" (N° 44 d'avril-mai 2008) m'a appris récemment que, même en liaison "éthernet", c'est-à-dire filaire, entre votre ordinateur et votre "box", celle-ci est configurée d'origine pour émettre des ondes en liaison Wi-Fi, du moins pour les abonnés d'Orange avec leur Livebox. Donc, pour supprimer cette émission d'ondes intempestives et inutiles si vous avez opté pour une liaison filaire, il faut :
- se rendre à l'adresse http://192.168.1.1/
- cliquer sur le lien "accés aux pages de configuration" apparaissant dans la page d'accueil du site
- remplir les renseignements demandés pour authentification avec "admin" en utilisateur et mot de passe et cliquer sur OK
- Sur le menu qui apparait, à gauche de l'écran, cliquez sur "sécurité" puis ensuite sur "802.11g"
- décocher la case "activer le réseau sans fil "
- cliquez sur "soumettre "

Et voilou....

Je pense que pour les autres opérateurs, il en va de même, mais avec certainement une autre manoeuvre.
par Christian publié dans : La feuille de bambou
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Mercredi 5 décembre 2007

Apparue avec les plantes à fleurs, l’abeille existe sur notre planète depuis plus de 80 millions d’années.

Aujourd’hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs. Ainsi, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.
Ainsi, près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles. Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs et font l’objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques. Pourtant, aujourd’hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l’environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, ensilage, etc...) En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. De 1995 à 2005, la production nationale a chuté de 30 % et les importations ont triplé.

par christian Barral publié dans : La feuille de bambou
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Mercredi 5 décembre 2007
Les pesticides sont des produits toxiques conçus pour tuer les espèces susceptibles de diminuer les rendements agricoles (insectes, champignons, nématodes, rongeurs, mauvaises herbes). Ils ciblent des processus vitaux et peuvent, même à faible dose, représenter un danger pour toutes les formes vivantes, y compris l'homme. Comme ils ne sont pas biodégradables, ils s'accumulent dans les tissus jusqu'à atteindre, en bout de chaîne alimentaire, des concentrations importantes. Les effets délétères de cette bioaccumulation de pesticides sur les populations de poissons et d'oiseaux sauvages ont été largement démontrés. Chez l'homme, on soupçonne de plus en plus les pesticides d'être à l'origine de cancers, de perturber le développement de l'enfant, de dérégler le système immunitaire, nerveux, endocrinien et reproducteur. Même s'il est extrêmement complexe de prouver l'implication réelle des pesticides dans ces affections, de nombreuses études menées depuis les années 80 ont montré qu'on les retrouve dans l'organisme humain et qu'ils passent la barrière placentaire. 
Il existe désormais un consensus pour limiter l'usage des pesticides et définir avec précision les risques qu'ils représentent et leurs teneurs acceptables dans les aliments. Sur ce point, toutes les études se rejoignent : même s'ils ne sont pas à l'abri des contaminations extérieures (pollution des nappes phréatiques ou des sols, particules en suspension dans l'air) les aliments bio sont pratiquement exempts de résidus de pesticides, au contraire des conventionnels. Ceci dit, ces derniers répondent à des normes strictes en la matière et leur teneur en pesticides est a priori infime et sans réel danger selon les experts. 
Mais, d'après le professeur Belpomme, fondateur de l'Association pour la recherche thérapeutique anticancéreux (ARTAC), « les limites réglementaires en matière de résidus de pesticides ne protègent pas les gens contre les maladies. Ce n'est pas la dose qui fait le poison, mais la répétition d'une dose, même infiniment petite, tout au long d'une vie ». En France, 50 % des fruits et légumes conventionnels contiennent des résidus de pesticides et 6,5 % dépassent la limite maximale autorisée. Pour certaines catégories de produit, ce pourcentage peut atteindre les 20 % ! D'autres part, 24 % des aliments analysés peuvent contenir jusqu'à 8 pesticides différents. Or nous n'avons absolument aucune idée des effets qui pourraient résulter des synergies entre plusieurs pesticides. Manger des aliments conventionnels nous expose donc relativement aux pesticides.
bebe

Les enfants en développement sont en première ligne. Déjà en 1993, le National Research Council américain annonçait que les résidus de pesticides présents dans les aliments étaient une source potentielle majeure d’exposition à des substances toxiques pour les nourrissons et les jeunes enfants. Les bambins de 2 à 4 ans sont considérés comme le groupe le plus à risque car ils mangent beaucoup par rapport à leur masse corporelle, et principalement des fruits et légumes. Une enquête américaine, portant sur 20 millions d’enfants de moins de 5 ans, révélait qu’ils ingèrent, en moyenne, huit pesticides différents par jour, ce qui correspond à plus de 2 900 expositions (uniquement alimentaires) par an et par enfant. Une étude de 2002 mettait en évidence, dans ce groupe d'âge, que les enfants nourris d'aliments biologiques, avaient 6 fois moins de résidus de pesticides organophosphorés dans le sang que leurs petits camarades qui mangent des produits issus de l'agriculture industrielle. Des chercheurs américains ont aussi démontré récemment que si l'on retrouvait bien des résidus de ces pesticides dans les urines d'enfants de 3 à 11 ans consommant des aliments conventionnels, il n'en allait pas de même quand ils sont soumis à un régime bio.

par christian barral publié dans : La feuille de bambou
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Dimanche 2 décembre 2007

 

panda-gif-012.gifDevenir plus écolo n'est pas aussi difficile que nous pourrions le penser. Il y a de petites choses que l'on peut effectuer chaque jour pour aider à réduire les gaz  à effet de serre et notre impact négatif sur l'environnement. Prendre soin de la Terre n'est pas seulement une responsabilité, c'est un privilège, voire un vrai plaisir citoyen 

Utilisons le moins souvent possible la voiture

Il y a un moyen très simple pour moins utiliser la voiture ou tout autre moyen de locomotion motorisé personnel, c'est de se rendre au travail différemment, par un mode de déplacement alternatif. En règle générale, nous effectuons 5 aller et retour dans la semaine pour cela. Si nous arrivons à supprimer la voiture sur ces trajets, c'est déjà gagné. Aller au travail à pieds ou en vélo est parfois possible et souvent même bien plus pratique et agréable que d'utiliser les transports en commun ou la voiture, notamment au niveau du stationnement, de la fluidité de circulation. Bien sûr, le plus souvent, le lieu de travail se trouve éloigné du domicile, flexibilité et mobilité obligent! Les transports en commun, c'est souvent la galère ! Un exemple, le mien ! Je travaille à Lauris, charmante petite localité vauclusienne. Y aller en train suppose aller à Miramas gare, prendre le train, aller à Marseille puis à Avignon puis à Lauris. Je pars vers les 7 heures, j'arrive à 11h30 environ, pour une embauche à 6h45 !! Reste le co-voiturage...


Diminuons notre consommation de viande

Contrairement aux idées reçues, un régime sans excés de viande, en plus d'être excellent pour la santé, l'est également pour l'environnement. Sans forcement aller jusqu'au végétarisme, consommer de la viande de manière modérée permet de réduire considérablement son empreinte écologique. En effet, l'élevage du bétail entraîne un gaspillage très important de céréales, d'eau, d'énergie fossile et de terres cultivables. Aux États-Unis, plus de la moitié des récoltes de céréales sert à nourrir le bétail. Pour une même surface de terre cultivable, on obtient 16 kilogrammes de soja ou de céréales et 1 kilogramme de viande de bœuf. De plus en plus de forêts sont déboisées pour faire place à des champs dont la seule utilité est de produire des céréales destinées à l'alimentation animale. Un rapport récent du journal scientifique "Nature" annonce que 40% de l'Amazonie seront détruits d'ici 2050 si les tendances actuelles de l'expansion agricole se maintiennent. Il n'est pas inutile de rappeler que selon un autre rapport de l'ONU, l'élevage émet plus de gaz à effet de serre que tous les transports réunis.


Consommons local

Pour notre alimentation, nos habits, notre mobilier, considérons toujours l'impact négatif du transport de toutes ces marchandises. Consommer local peut aussi être produire local. Quelques poules dans le fond du jardin pourront manger les déchets de table de notre tas de compost. Il n'est pas non plus très compliqué de s'occuper d'une ruche. Encore plus simple, les bordures de fleurs qui se transforment en jardin de condiments (thym, romarin, menthe, ...). Bon, nous, on adhère !!

Faisons attention à la manière dont nous utilisons l'eau

Les petites choses peuvent avoir beaucoup d'importance. Il est bon de ne pas laisser le robinet couler tout le temps pendant que nous nous brossons les dents. Si nous avons une toilette qui laisse couler en permanence un peu d'eau, cela peut représenter plusieurs dizaines de litres d'eau par jour. Le recours aux toilettes sèches (à litière biomaîtrisée) entraîne des économies similaires (supérieures à 10m3/an/personne) et donne un compost en valorisant nos déchets, bien que je ne sois pas chaud-chaud pour consommer des tomates élevées avec ce type de compost-là !! Et puis, dans notre village, je ne pense pas que ce soit aisément réalisable sans avoir les voisins qui rouspètent un peu à cause de l'odeur ! Je vais essayer, mon voisin immédiat, c'est notre trésorier !!  Boire de l'eau du robinet plutôt que de l'eau en bouteille nous permet de ne pas gaspiller d'emballages et de faire des économies substantielles. Lavons notre linge avec des produits biodégradables et à l'eau froide est aussi un plus non négligeable.


Recyclons

Nous pouvons aider à réduire la pollution en mettant simplement nos bouteilles de plastique et autres types d'emballages dans un bac différent. A ce sujet, il est navrant de constater que le tri sélectif est loin, très loin de faire l'unanimité. Cela marcherait mieux si on se rendait compte que diminuer le tonnage des déchets en vrac diminuerait (peut-être !) le montant des taxes sur les ordures ménagères ? Si nous hésitons dans le choix entre deux produits, il est préférable de prendre celui avec le moins d'emballage, ou avec un emballage recyclable. Considérant un bâtiment avec 7000 employés qui recyclent tous leurs déchets papier durant une année, cela représente l'équivalent de la suppression de 400 voitures de la route (Source EPA).


 Compostons 

Composter, c'est réduire le volume d'ordures ménagères (de 20 à 30%) incinérées ou mises en décharge, c'est enrichir son jardin sans frais, c'est faire d'un déchet une richesse. C'est simple et la fabrication d'un bac est aisée en récupérant du bois de palettes.

Économisons l'électricité

Éteindre les lumières derrière nous, éteindre l'ordinateur (et l'écran) lorsque nous n'en avons pas l'utilité, la télé et le magnétoscope, utiliser des ampoules fluocompactes ( bien qu'à ce sujet, il semble que certains effets indésirables commencent à se manifester, comme par exemple des radiations electro-magnétiques peu sympathiques aux environs immédiats desdites ampoules !! Peut-être serait-il sage de décréter l'urgence d'attendre ! ) plutôt que des ampoules traditionnelles sont des gestes simples, mais très efficaces sur notre consommation électrique. La sécheuse (séchoir à linge) n’est pas toujours indispensable. Profitons de la chaleur de l’été et des grands vents de l'automne pour faire sécher notre linge (le soleil est d'ailleurs le meilleur détachant pour les vêtements !).


Achetons ou utilisons usagé

Acheter neuf est-il nécessairement tout le temps utile ? Bien souvent, nous trouverons de nombreuses choses dans le domaine de l'usagé. Leur prix sera réduit et donc plus avantageux. Quant à la qualité, elle peut être très variable, mais bien souvent, des objets plus anciens seront plus durables que des objets équivalents et neufs. Mais surtout, utiliser des produits d'occasion, c'est réduire sa consommation et donc la production de biens et ainsi la pollution. C'est aussi éviter à un produit d'être pris à tort pour un déchet ! Merci donc aux vides-grenier ! Pensons aussi au troc, d'objets, de services, d'idées...


 Utilisons des matières biodégradables

Minimisons l'utilisation des sacs de plastique au maximum. A-t-on besoin d'un sac pour tout emballer, même pour un seul produit que l'on peut tenir dans sa main ? Les sacs en tissu et paniers en osier sont une bonne alternative lorsque l'on a réellement besoin d'un espace de stockage. Attention aux sacs en plastique dits biodégradables, tous ne le sont pas réellement et certains sont seulement biofragmentables, ce qui n'est pas fondamentalement mieux que le plastique. Au-delà des simples sacs plastiques, beaucoup de produits fortement polluants peuvent être remplacés par des produits biodégradables. Pour l'entretien de la maison, beaucoup de produits toxiques peuvent être remplacés aisément par des produits moins nocifs et plus sains. Le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude sont deux matières premières de choix pour ces usages, mais il me semble en avoir déjà parlé...

par President association cravenco publié dans : La feuille de bambou
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