Faites la chasse aux crampes et aux courbatures…

Publié le par Christian

Aïe ! La reprise ou la poursuite d’une activité physique bien souvent, s’accompagne de courbatures, de crampes souvent douloureuses et dont nous croyons à tort, qu’elles sont le résultat naturel de l’effort. A tort car, ainsi que nous l’explique le Dr Jean-Marcel Ferret, - ancien médecin de l’équipe de France de football, qui a gagné la coupe du monde 1998-, ces petites misères ne relèvent pas de la fatalité. Ses conseils vous permettront de prévenir ou d’atténuer ces désagréments. Souvent même, de vous en débarrasser !

D’un point de vue sémantique, « la crampe est une contraction très importante et surtout involontaire du muscle. Il est tétanisé ». Quant à la courbature, « elle est le fait de micro-lésions des fibres musculaires. Elle est caractérisée par des douleurs qui surviennent entre 24h et 48h après un effort, et qui signent en fait, la reconstruction du muscle ».
      Les crampes comme les courbatures, seront d’autant mieux combattues que vos muscles seront bien hydratés. Avant et pendant l’effort donc, buvez. « L’hydratation, c’est le maître-mot ». « La déshydratation augmente l’ excitabilité musculaire, ce qui favorise les crampes mais aussi, des désordres ioniques : perte de magnésium, de potassium etc… ».
      Buvez donc, et ne présumez pas de vos forces. « Rien ne remplace une préparation physique progressive et un échauffement bien menés ». Autrement dit, écoutez votre corps, faites en fonction de vos capacités physiques du moment. « Les courbatures par exemple, sont d’autant plus douloureuses que l’effort à été violent et que le sujet manque de préparation  ». Pour prévenir ou atténuer les bobos musculaires, veillez aussi à votre alimentation.
Et c'est ici que, si vous ne voyiez pas le lien que pouvait avoir cet article avec un blog d'amap, il va vous apparaitre, telle la cîme de la montagne aux yeux du randonneur fatigué aux détours d'un chemin sous forêt.....

Elle doit être « pauvre en protéines animales, riche en féculents, en fruits et en légumes ». Et toc !

L’homéopathie à la rescousse

La crampe est là ? L’étirement du muscle concerné permet le plus souvent de la « faire passer ». « Le traitement homéopathique par cuprum –à une dilution de 5 CH à 9 CH- peut aussi s’avérer intéressant lorsque survient la douleur, voire en prévention » enchaîne Jean-Marcel Ferret.

Pour les courbatures, il existe bien sûr pléthore de pommades efficaces, qualifiées au choix de décontracturantes ou de relaxantes. Dans tous les cas, interrogez votre pharmacien. Il vous dirigera sans doute aussi vers des dilutions homéopathiques d’arnica, une « valeur sûre » pour soulager la douleur. Que celle-ci soit « liée à un coup ou à des micro-lésions musculaires ». Le gros avantage, c’est que ces substances sont d’une parfaite sécurité… et qu’elles ne figurent sur aucune liste de produits interdits par les règlements antidopage.

Un dernier tuyau. Les sports les moins pourvoyeurs de crampes et de courbatures sont la natation et le vélo, des disciplines dites « portées ». Contrairement à la course à pied, au tennis ou au football, elles sont économes en « blocages et autres percussions, qui nuisent aux muscles  ». C’est bon à savoir, non ?

Publié dans Truces et astrucs

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